Une maison passive pour travailleurs indépendants

Nommée WaterShed (bassin versant en français), la maison est un modèle en matière de gestion de l’eau : récupération de l’eau de pluie, toiture végétalisée, récupération des eaux grises avec filtrage des polluants pour l’irrigation du jardin, et économies de consommation.

Les panneaux photovoltaïques en toiture (9,2 kW), un mur de panneaux solaires thermiques à tubes (10m²), une enveloppe très isolante et une ventilation double flux assurent que la maison produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme sur l’année (tous usages confondus).

Dans cette région chaude et humide, le confort intérieur est assuré par deux mini-climatiseurs avec fontaine déshydratante (explication ci-après). La maison est capable de faire face à la fois aux coupures du réseau électrique et de l’alimentation en eau. Son coût, toute équipée, est légèrement supérieur à 250 000 dollars (c’est aussi un des critères du concours).

Pour lire la suite : maison intégrée dans son environnement

Par Yves Heuillard

Le 3 Octobre 2011

Source : www.ddmagazine.com

Les entreprises françaises sont socialement responsables

«Quand on se regarde on se désole mais quand on se compare on se console», dit l’adage. Une nouvelle preuve nous en est donnée avec la publication aujourd’hui de deux études sur la responsabilité sociale des entreprises réalisées par l’agence de notation sociale Vigeo.

Pour lire la suite : Les entreprises françaises sont socialement responsables

Par Marc Landré

Le 14/09/2011

Source : www.lefigaro.fr

Réduire l’effet de serre limite les risques… d’invasions extraterrestres

Parfaitement. Ca réduit le risque. Si vous ne le faîtes pas pour la planète, faîtes le pour vous.

Pour lire l’article : Développement durable et extra terrestre

Par Sharon Wajsbrot

Le 26/08/2011

Source : La tribune

Et si on roulait aux épluchures ou aux coquilles d’œufs ?

On n’a (presque) plus de pétrole alors on cherche des idées ! L’effervescence des marchés des matières premières combustibles oblige à envisager d’autres moyens de production d’énergie. 20% des carburants fossiles pourraient être remplacés par du biogaz carburant, issu de la méthanisation des déchets organiques. Et c’est une excellente nouvelle car nos « déchets verts » pèsent près de 100 kg par habitant et par an.

Green to Gold : 5 ans après

En 2006, le livre « Green to Gold » sortait, et pavait le chemin de quelques entreprises pionnières, désireuses d’explorer les bénéfices d’une approche développement durable, tout à la fois vertueuse et rentable. L’approche, à l’époque novatrice, était reprise en France par Auriverde pour lancer l’aventure GreenGold.

5 ans après, une suite vient de paraître, présentée par notre grand ami de Greenbiz, Joël Makower.

« Dan Esty, who along with Andrew Winston wrote the 2006 book « Green to Gold, » a highly regarded treatise on corporate environmental strategy, has just published a sequel. This time, he’s partnered with P.J. Simmons to write « The Green to Gold Business Playbook: How to Implement Sustainability Practices for Bottom-Line Results in Every Business Function. » I caught up with Esty, who now heads the Connecticut Department of Energy and Environmental Protection, and Simmons, who directs the Corporate Eco Forum, to talk about their new book and the state of the art of business and the environment.

Joel Makower: It’s been five years since « Green to Gold » came out. Why another book?

P.J. Simmons: When Dan approached me to work with him on this project, the idea was to respond to the need that we heard from so many companies, of how do you drive this throughout the heart of the business, and into all aspects of business. And do it in a way that appeals to those outside of the sustainability suite, people who don’t have environment and sustainability in their titles.

Dan Esty: I think « Green to Gold » told why it makes sense to bring environment and sustainability into business strategy. « The Green to Gold Business Playbook » tells you how to do it. I think what is valuable here is that this is going to attract people that really want to know, business function by business function, what it is they can do and should do to make sustainability pay off.

For a lot of companies, in the intervening years since « Green to Gold » came out, it’s become clear that they should be paying attention to the environment. A lot of folks didn’t know what to do. For other companies the challenge was they had a game plan, but they needed to execute and needed to have support in making sure they delivered real results in terms of changed behavior and economic and eco-advantage opportunity. I think this new book provides that pathway.

La suite de l’article : Can ‘Green’ Still Lead to ‘Gold’? »

Le classement 2011 des entreprises françaises ayant le meilleur bilan carbone selon l’ONG Environmental investment organisation

Parmi les plus grandes compagnies ayant leur siège en France, ce sont Axa, le Crédit Agricole et L’Oréal qui émettraient le moins de CO2. C’est ce qui ressort d’une étude publiée ce mardi, par l’ONG Environmental investment organisation.

Qu’ont en commun Axa, Crédit Agricole et l’Oréal ? Voilà, parmi les fleurons le tiercé gagnant « vertes » des entreprises françaises. C’est du moins ce qu’indique le tout nouveau classement des bilans carbones des 300 plus grandes entreprises européennes publié ce mardi par Environmental investment organisation (EIO), institut de recherche britannique spécialisée dans les investissements verts.

Respectivement 4e, 12e et 16e du classement européen effectué par EIO, l’assureur, la banque et le fabricant de cosmétiques seraient, en France, les compagnies qui émettent le moins de carbone par rapport à leur chiffre d’affaire. Leurs émissions directes, réalisées en cours de productions ou en raison du transport, mais aussi indirectes, comme celles dues à l’utilisation d’électricité, seraient relativement moins élevées que celles des autres groupes français.

La suite de l’article : Le classement 2011 des entreprises françaises ayant le meilleur bilan carbone selon l’ONG Environmental investment organisation.

Source : La Tribune.fr – 25/04/2011

Surprise: Biodegradable Packaging Still Bad for the Planet

SAN DIEGO, CA — Companies that say their packaging will biodegrade in landfills as if that feature is a benefit are actually touting that they’re contributing to a system that hurts the environment. As more companies are marketing the fact that their wrappers, boxes and other packaging materials will break down in landfills, the Sustainable Packaging Coalition (SPC) looked into if that really is a positive when it comes to greenhouse gas emissions. The coalition, a project of non-profit GreenBlue, found that waste biodegrading in landfills has an overall negative impact on greenhouse gas emissions, and it’s not going to get much better in the foreseeable future.

Pour lire la suite : http://www.greenbiz.com/news/2011/03/29/surprise-biodegradable-packaging-still-bad-planet#ixzz1IC1HQRPk

Par : Jonathan Bardelline

Le 29 mars 2011

Source : Greenbiz.com

Croissance verte recherche fonds… activement

La ministre du Développement durable incite les investisseurs à inventer de nouveaux instruments financiers.

Pour lire l’article: ici

De: Rémy Janin

Le: 05/04/2011

Source: La Tribune

Cap sur la logistique durable

Les obligations environnementales seront au coeur du Salon international du transport et de la logistique qui ouvre ses portes ce mardi.

Pour lire l’article: ici

De: Dominique Pialot

Le: 29/03/2011

Source: La Tribune

Cradle-to-Cradle : « Le retard français s’explique par notre étroitesse d’esprit »

Malgré son succès planétaire, le Cradle-to-Cradle (C2C) peine à décoller en France. Cette philosophie vise à concevoir des produits réutilisables à l’infini avec un impact positif sur l’environnement. Christine Guinebretière de l’agence Integral Vision – représentante officielle du C2C en France – revient sur le retard des entreprises françaises dans l’adoption de cette philosophie.

Pour lire la suite : Cradle-to-Cradle : « Le retard français s’explique par notre étroitesse d’esprit »

Par Elsa Sidawy
Le 05/04/2011
Source : CleanTech Republic